La mucormycose rhino-orbito-cérébrale : ne pas méconnaître l’examen direct ! Rhino-orbito-cerebral mucormycosis: don't overlook direct examination!
Résumé
Rhino-orbito-cerebral mucormycosis: don't overlook direct examination!
Introduction. Rhino-orbito-cerebral mucormycosis is the most common clinical form of mucormycosis. The most common underlying condition associated with this form is diabetes, especially in cases of glycemic imbalance.
Observation. This report concerns a 13-year-old girl with type 1 diabetes who was admitted for ketoacidosis. Clinical and radiological examinations revealed progressive orbital cellulitis (Chandler stage II, then V). Despite initiating antibiotic and antifungal treatment, there was no improvement. Surgery was performed to remove necrotic tissue, and mycological and anatomopathological examinations confirmed the diagnosis of mucormycosis. The patient was successfully treated with liposomal amphotericin B for two months.
Discussion/Conclusion. Although this infection is rare, it should always be suspected in cases of facial cellulitis, especially in patients with poorly controlled diabetes, to ensure rapid and effective treatment.
La mucormycose rhino-orbito-cérébrale : ne pas méconnaître l’examen direct !
Introduction. La mucormycose rhino-orbito-cérébrale est la forme clinique la plus fréquente des mucormycoses. Le diabète représente la pathologie sous-jacente la plus souvent en cause dans cette forme, surtout en cas de déséquilibre glycémique.
Observation. Le cas rapporté concerne une adolescente de 13 ans, diabétique de type 1, admise pour une décompensation acidocétosique. Les examens cliniques et radiologiques ont révélé une cellulite orbitaire évolutive (stade II puis V de Chandler). Un traitement antibiotique et antifongique a été instauré mais sans amélioration. Une intervention chirurgicale a permis de retirer un tissu nécrosé dont les examens mycologique et anatomopathologique ont confirmé le diagnostic de mucormycose. La patiente a été traitée avec succès par amphotéricine B liposomale pendant deux mois.
Discussion/Conclusion. Bien que peu fréquente, cette infection doit être systématiquement suspectée en cas de cellulite faciale, essentiellement chez un patient diabétique mal équilibré, afin de garantir une prise en charge rapide et efficace.
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